Exposition Recherche Identitaire Tupuna Taina

L’association SINITONG organise une exposition sur les noms patronymiques chinois. Cette exposition se déroule au siège de l’association KOO MEN TONG 1 au pont de l’est. Les travaux de recherche ont été fait par Monsieur Louis SHAN SEI FAN.

L’exposition aura lieu du Lundi 30 janvier 2017 au Vendredi 03 février 2017 de 09h00 à 18h00.

L’entrée est gratuite.

Affiche Exposition Recherche Identitaire Tupuna Taina

Affiche Exposition Recherche Identitaire Tupuna Taina

Festivités du nouvel an chinois 2017 – Année du Coq de Feu

KUNG HI FAT CHOY

PROGRAMME DES FESTIVITES DU NOUVEL AN CHINOIS

Les festivités du nouvel an seront placés sous le signe du Coq de Feu. L’association SINITONG organise à cette occasion plusieurs manifestations:

  • Les festivités démarrerons le Samedi 28 janvier 2017. Une danse du Lion est prévue au siège de l’association.
  • Bal du nouvel an à la salle Philanthropique à partir de 19h00
  • Une exposition sur les « Siang » du Lundi 30 janvier 2017 au Vendredi 03 février 2017 (noms chinois) au siège de l’association Koo Men Tong 1 au pont de l’est de 09h00 à 18h00.
  • La journée culturelle, le Dimanche 05 février 2017 dans les jardins du Temple KANTI à Mamao à partir de 08h30.
  • Le Défilé des lanternes, le Samedi 11 février 2017, le rassemblement est prévue à la Mairie de Papeete pour partir vers le Temple KANTI.

L’association organise un bal et une Tombola. Des tickets de tables pour le Bal et des tickets de Tombola sont encore disponibles à la vente au siège de l’association. Pour toutes informations et renseignements complémentaires, veuillez vous adresser au secrétariat de l’association SINITONG en appelant au 40 427 418 ou au 87 215 258 ou par email: sinitong@mail.pf.

Affiche du Coq de Feu 2017

 

Les 12 grands travaux de la Chine

Plafonner la consommation d’énergie, réduire les émissions de carbone, restructurer les industries, augmenter le budget de la défense, développer le tourisme, créer des infrastructures pour les transports… Ce sont là quelques-unes des grandes orientations que le président chinois Xi Jinping, nommé en 2013, veut impulser pour la Chine du XXIe siècle.

Géopolis fait le point sur ces 12 travaux d’Hercule modernes.

Les 12 grands travaux de la Chine sont:

1- Réduire la Pollution

2- Développer les énergies renouvelables

3- Reconstruire la route de la soie

4- Développer le commerce maritime

5- Développer le « soft power »

6- Améliorer la sécurité alimentaire

7- Créer une armée moderne

8- Enrayer le vieillissement de la population

9- Investir dans des terres agricoles

10- Développer le tourisme

11- Poursuivre la conquête spatiale

12- Développer les biotechnologies

source: article tiré du site: http://geopolis.francetvinfo.fr/les-12-grands-travaux-de-la-chine-130405

Article par Laurent Filippi 

Des jeunes de la communauté chinoise lancent un appel pour sauvegarder son passé

Nelson Liao à la recherche du temps perdu

MEMOIRE – D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? Ce titre du célèbre tableau de Gauguin résume bien la démarche entreprise par cinq jeunes issus de la communauté chinoise qui ont créé un fond documentaire afin d’archiver la mémoire collective des Chinois de Polynésie.

Nelson à la recherche du passé

Pour parler de ce projet, Nelson Liao un des acteurs de cette initiative.

« Le projet a démarré il y a deux ou trois mois. D’une volonté personnelle, c’est devenu un projet communautaire ».  « Que laisser à nos enfants, sur cette communauté qui est assez discrète en terme de médiatisation et de documents?  Voila pourquoi nous avons décidé de créer ce fond documentaire. Nous avons rencontré des  photographes qui possédaient des clichés et au fil des rencontres on récolte des documents. C’est une manière de se réapproprier notre culture. »

Pour Nelson, il est important de conserver des traces de cette culture qui s’est diluée au fil du temps avec le brassage des différentes ethnies qui composent la Polynésie actuelle. « Il est important de connaitre cette culture qu’on a perdu au fil de l’eau, ne pas perdre l’origine de nos noms de famille qui ont été francisés (…) Nous avons tous été formés via l’éducation nationale et si certains ont un peu perdu de vue leurs origines, d’autres ont eu cette chance de la conserver ».

Retrouver l’article en entier: Nelson Liao à la recherche du temps perdu sur le site de TNTV

Un autre article: Les matahiapo de la communauté chinoise se livrent sur le site de Tahiti Infos

Les associations chinoises à la Réunion

fac-reunion

 

La Fédération des Associations Chinoises de La Réunion, créée en 1999 à l’initiative de plusieurs associations des Réunionnais d’origine chinoise, travaille aujourd’hui avec près de 25 associations, culturelles, cultuelles, sportives et économiques, dans un esprit de rassemblement, de valorisation et de représentation.

La Fédération a pour objectif de favoriser l’harmonie et l’essor de la communauté associative chinoise pour contribuer pleinement à l’évolution de la société pluri-culturelle réunionnaise :

- créer une passerelle entre l’héritage de nos anciens et notre apport aux générations futures, dans le contexte de l’essor international que l’on connaît de la Chine ;
- valoriser une synergie globale dans la transmission de nos valeurs et de notre culture, assurer le lien entre Traditions et Modernité ;
- trouver une place représentative dans les différentes strates de la société pluri-culturelle réunionnaise, à l’évolution de laquelle nous devons pleinement participer ;
- être fier du travail réalisé par nos Anciens et leur signifier, par la réussite de notre solidarité associative et culturelle, notre respect pour ce qu’ils ont fait et nous ont apporté, notamment la transmission des valeurs qui ont fait de nous des Chinois d’Outre-Mer.

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Retrouvez directement les diverses associations sur le site: www.facreunion.fr

Source: Article tiré du site: www.reunionnaisdumonde.com

Nouvelle immigration chinoise au Pérou

Après leur indépendance acquise à la force des armes , les pays d’Amérique latine mirent longtemps avant de se construire en tant qu’États-nations tant pour des raisons politiques, qu’économiques et démographiques. Alors qu’au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, ces jeunes républiques commençaient à se moderniser, deux problèmes se posèrent : d’une part celui de la perte de la main-d’œuvre d’origine africaine résultant de l’abolition de l’esclavage et d’autre part, celui de la rareté de populations de souche européenne capable de reprendre en main l’agriculture du pays et de coloniser de nouveaux espaces. Au Pérou, plusieurs lois furent émises entre 1831 et 1845 afin d’encourager, sans grand succès, une immigration européenne et catholique de préférence. C’est en 1849 que, profitant des mesures favorables destinées à l’origine à l’introduction de colons européens, cette loi fut détournée par l’ancien président péruvien et hacendado Domingo Elias qui, en réponse à l’attente des grands propriétaires terriens, introduisit au Pérou non pas des Européens mais les premiers coolies chinois. Cette loi comme les précédentes permit d’abord l’entrée en nombre peu important, quelques centaines, d’immigrants irlandais en 1851, allemands en 1857, espagnols en 1860, polynésiens entre 1862 et 1863, puis à partir de 1866 d’Italiens, de Suisses et de Français. On estime que plus de 100 000 coolies chinois furent introduits entre 1849 et 1874. Par la suite, le Pérou, toujours demandeur de main-d’œuvre fit venir plus de 30 000 colons japonais entre 1898 et 1924 ainsi qu’un bon nombre de Polonais en 1928, destinés à servir l’agriculture péruvienne. Jusqu’en 1930 le Pérou a donc été un pays d’immigration. Par la suite il s’est refermé, hormis juste après la Seconde Guerre mondiale, lorsqu’il accueillit des Italiens chassés de Lybie, des Hongrois et des Yougoslaves fuyant le communisme.

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Source: Texte tiré de la Revue européenne des migrations internationales vol. 25 – n°1  (2009) Nouvelles migrations chinoises en Afrique et en Amérique latine

 

Les Chinois du Pérou: une identité reconstruite

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photo de Chinatown Lima par Edouard Cid

Entre 1849 et 1874, près de cent mille Chinois ont été introduits au Pérou pour remplacer la main d’œuvre noire des grands domaines coders afin d’exploiter la nouvelle richesse du pays, le guano. Leur condition dans les haciendas sont celles d’un demi-esclavage. Le dénuement dans lequel ils arrivent ne leur permet pas d’affirmer une identité propre. Sans parents, sans épouse, ils n’ont alors que leur nom, leur parler, leurs croyances. Jusque dans les années 1870 ils vont se taire, puis, dans sursaut identitaire, ils vont se rebeller comme on se rebellait alors en Chine. C’est le début d’une longue reconstruction de l’identité qui passe par la recherche d’une reconstitution d’une parenté de type chinois, par la constitution d’associations également.

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Source: Article tiré du site: www.persee.fr

La Diaspora Chinoise

diaspora-chinoise

Éclatés mais terriblement soudés, les Chinois de la diaspora restent discrets. Toutefois leur poids économique est énorme : entre 200 et 500 milliards de dollars selon les estimations. Ces Huaqiao sont à l’origine des deux tiers des investissements réalisés en Chine. Toutefois, ces Chinois ne représentent que 2% de la population chinoise : d’un côté vivent 1,3 milliard de Chinois, de l’autre 36 millions d’immigrés et leurs descendants. Ils sont pour la plupart originaires de trois provinces méridionales et maritimes : le Fujian, le Guangdong et l’île de Hainan. C’est une population bien chinoise par sa culture, sa conscience identitaire et sa langue.

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Source: Article tiré du site: www.chine.in 

La communauté chinoise est victime de préjugés racistes

La présidente de la région Île-de-France s’est rendue ce jeudi à Aubervilliers pour rencontrer les responsables de la communauté chinoise après l’agression mortelle d’un chinois le 7 août dernier.

Pécresse, communauté chinoise victime

Treize heures, quai Robert-Lefranc à Aubervilliers, le va-et-vient des commerçants chinois bat son plein. Au milieu d’eux, une importante délégation, avec à sa tête la présidente de la région Île-de-France, déambule sans sembler les perturber. Reçue par la maire PCF de la ville, Meriem Derkaoui, et guidée par des responsables de la communauté chinoise, Valérie Pécresse a rendu visite aux commerçants après l’agression mortelle d’un quadragénaire chinois, Zhang Chaolin, le 7 août dernier. «C’était important d’être présente pour vous présenter mes condoléances et voir comment on peut améliorer la sécurité», explique Valérie Pécresse en serrant la main de la maire.

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Source: Article tiré du site: www.lefigaro.fr

A Paris la communauté chinoise crie sa colère

REPORTAGE – Des milliers de manifestants ont réclamé dimanche à Paris la «sécurité pour tous» après la mort d’un commerçant à Aubervilliers. Dans cette ville, les plaintes pour vols avec violence visant la communauté ont triplé en un an.

La communauté chinoise crie sa colère

«Qui sera le prochain?», interroge une gigantesque banderole tachée de sang. Plusieurs milliers de membres de la communauté asiatique, vêtus de tee-shirts blancs, ont manifesté dimanche à Paris pour réclamer «la sécurité pour tous», après l’agression mortelle d’un des leurs, en août à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). «Zhang Chaolin était venu en France chercher une vie meilleure, la liberté, l’égalité, la fraternité, lance, en chinois, à la tribune, un porte-parole de l’association des Chinois résidant en France. Il a trouvé la violence et l’insécurité. Ces voyous ont détruit notre confiance en la France: faisons entendre notre voix!»

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Source: Article tiré du site: www.lefigaro.fr